Date limite d’envoi des propositions (résumés) : 2 février 2026
Coordination scientifique : Stéphane Balas (FoAP, Cnam) et Éric Saillot (Cirnef, Université de Caen Normandie).
En France, comme dans tous les pays occidentaux, les politiques publiques assignent aux différents acteurs et institutions de la sphère éducative (entendue de manière extensive comme l’enseignement, y compris supérieur ainsi que la formation continue) le rôle de participer à la lutte contre le chômage voire au redressement économique de la nation.
Les indices de ce mouvement ne manquent pas, entre les politiques adéquationnistes formation-emploi dénoncées depuis longtemps (Lacomblez, 2001 ; Rose, 1998) ou encore la notion contemporaine de « métiers en tension » que mobilise France compétences (Jolly et al., 2023).
Dans ce contexte, les politiques menées en France comme en Europe dans le domaine de la certification sont assez emblématiques. Depuis les années 1990 et surtout 2000 (avec la fameuse loi de modernisation sociales du 17 janvier 2002), l’ensemble des diplômes produits par les ministères ainsi que les autres certifications de branches ou privées, doivent être construites sous la forme de référentiels, visant ainsi à prouver leur « valeur d’usage » sur le marché de l’emploi, c’est-à-dire la capacité à assurer l’employabilité des personnes titulaires de cette certification. […]
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