Archives de catégorie : Sociologie de l’entreprise

Séance spéciale postdoctorant·es 2025-2026

Dans le cadre du séminaire du CEET

Le jeudi 24 septembre 2026 au Cnam (site du Landy)

Coordination scientifique : Mauricio Aranda (Université de Reims Champagne-Ardenne, CEREP et Cnam, CEET), Géraldine Rieucau (Université de Picardie Jules Verne, CRIISEA et Cnam, CEET) et Sylvie Hamon-Cholet (Cnam, Lirsa et CEET). Continuer la lecture de Séance spéciale postdoctorant·es 2025-2026

L’entreprise de demain existe depuis hier. Histoire des Scop et des Scic

Rencontre-débat organisée par le Labo de l’ESS en partenariat avec l’Association des lecteurs d’Alternatives Economiques et la CG Scop

Le vendredi 29 mai 2026 à Paris

Présentation de l’ouvrage L’entreprise de demain existe depuis hier  : histoire des Scop et des Scic par Maxime Quijoux (Lise, Cnam-CNRS).

En savoir plus : https://www.helloasso.com/associations/le-labo-de-l-ess/evenements/presentation-de-l-ouvrage-l-entreprise-de-demain-existe-depuis-hier-histoire

Santé organisationnelle et organisation de la santé : réflexions interdisciplinaires autour des nouvelles formes organisationnelles

Séminaire organisé par Anne-Sophie Dubey (Lirsa, Cnam) et Camille Toussaint (École Polytechnique) avec le concours de la Chaire Humanités et santé du Cnam

Première séance le lundi 4 mai 2026 au Cnam Paris :

Nouvelles formes organisationnelles et enjeux contemporains : promesses et tensions pour le sens au travail à l’ère de l’IA

Regards croisés entre Laëtitia Flamard (CRTD) et Otelia Szabo Gay (CIAMT)

Deuxième séance le lundi 15 juin 2026 au Cnam Paris :

Décathlon a-t-il trouvé la recette du bonheur au travail ? Retour sur l’autonomie au travail dans ses magasins

Discussion avec Maxime Quijoux (Lise) et Karel Yon (IDHES)

En savoir plus : https://chaire-philo.fr/sante-organisationnelle-et-organisation-de-la-sante/

Entreprendre au cœur de la société salariale

Leçon inaugurale de Sandrino Graceffa (Lise, Cnam-CNRS et Chaire « Entrepreneuriat et économie de la proximité »)

Le mardi 12 mai 2026 au Cnam Paris

Au milieu du XIXe siècle, la condition salariale — alors associée à l’indignité sociale — concernait environ la moitié de la population active, dans une société encore structurée par les formes paysannes, artisanales et commerçantes du travail. Loin de décliner, le salariat s’est progressivement imposé comme la forme dominante d’emploi dans les pays occidentaux, rassemblant aujourd’hui près de neuf actifs sur dix en France. Cette généralisation peut apparaître paradoxale au regard de sa définition juridique, fondée sur un lien de subordination conférant à l’employeur un pouvoir de direction, de contrôle et de sanction, d’autant que certaines professions historiquement indépendantes ont progressivement intégré des formes de salarisation.

Pour comprendre cette dynamique, il convient d’inscrire le salariat dans une perspective sociohistorique. Celui-ci s’est constitué comme une institution centrale de régulation sociale, intégrant des droits et protections collectives qui en ont transformé la signification. La subordination ne disparaît pas, mais se trouve en partie euphémisée à travers l’intégration de marges d’autonomie dans le travail. […]

Lire la suite : https://culture.cnam.fr/mai/entreprendre-au-c-ur-de-la-societe-salariale-1615142.kjsp

Ressources publiques, affaires privées : ce que les entreprises doivent à l’État

Journées d’étude organisées par le CEET avec le soutien du Centre Pierre Naville (CPN), du Centre Max Weber (CMW) et de l’École Centrale de Lyon

Les jeudi 26 et vendredi 27 mars 2026 au Cnam (site du Landy)

Comité d’organisation : Léo Chalet (CMW, ENS de Lyon), Olivia Chambard (CPN et Cnam, CEET) et Laure Flandrin (CMW, École Centrale de Lyon). Continuer la lecture de Ressources publiques, affaires privées : ce que les entreprises doivent à l’État

Évolutions des entreprises et défis contemporains

Appel à communications organisé dans le cadre des Rencontres sociologiques de l’AISLF

Date limite d’envoi des propositions : 15 février 2026 [prolongation]

Organisation de la session : Anne Gillet  (Lise, Cnam-CNRS)

Lors de ces Rencontres, le CR22 réfléchira aux transformations des entreprises et aux défis contemporains qui les traversent, ainsi qu’aux méthodologies pour les analyser.

En savoir plus : S33-presentation

Le télétravail : inégalités et enjeux

Appel à articles de la revue Interventions Économiques 

Date limite d’envoi des propositions : 1er décembre 2025

Coordination scientifique du numéro : Anne Gillet (Lise, Cnam-CNRS) et Diane-Gabrielle Tremblay (Université TÉLUQ, Crises)

La pandémie de Covid-19 a contribué à la diffusion d’une innovation majeure et de grande ampleur : le développement du travail à distance (à distance du lieu de travail habituel et des collègues) à l’aide des outils du numérique. Des millions de personnes ont basculé en télétravail en l’espace de quelques semaines. Situation inédite, instaurée par le confinement, le télétravail a depuis perduré, insufflant à nos modes d’organisation du travail une profonde transformation, caractérisée par de fortes disparités et des situations contrastées. Pourtant, au cours des derniers mois, de nombreuses entreprises sonnent le « rappel au bureau ». […]

Lire la suite : https://journals.openedition.org/interventionseconomiques/28493

Articuler les temps sociaux : négociations et conflits autour de la “conciliation”

Appel à articles de la revue Négociations

Date limite d’envoi des propositions : 31 octobre 2025

Coordination scientifique : Pauline Grimaud (Université de Tours, CITERES-Cost, CEET) et Marianne Le Gagneur (Université de Liège, PragmApolis, CEET)

La période post-crise sanitaire a contribué à réactualiser la question de la « conciliation » entre la vie professionnelle et personnelle des individus au sein des mondes professionnels. Comme en témoignent l’essor durable du télétravail et ou encore l’émergence de la semaine de 4 jours, plusieurs dispositifs considérés comme favorables à l’articulation des temps sociaux ont été promus, testés et souvent entérinés, dans un niveau de diffusion certes très variable, sur les lieux de travail. […]

Lire la suite : https://arts.hypotheses.org/2646

Ressources publiques, affaires privées : ce que les entreprises doivent à l’État

Journée d’étude organisée par le CEET, avec le soutien du Centre Pierre Naville, du Centre Max Weber et de l’École Centrale de Lyon

Date limite d’envoi des propositions : 15 octobre 2025

Dans la situation contemporaine d’« imbrication croissante des institutions publiques et des acteurs privés » (Serfati, 2009 : 46), de nombreux chercheurs et chercheuses ont acté le constat que « l’opposition traditionnelle entre secteur public et secteur privé rend très imparfaitement compte du fonctionnement du capitalisme » (Laurens, 2015: 20). En dépit de ce grand brouillage sectoriel entre public et privé, la sociologie des relations entre l’État et les entreprises privées souffre d’un déséquilibre : les chercheurs et chercheuses en sciences sociales interrogent le plus souvent ce que le privé fait au public, plus rarement ce que le public fait au privé. La perte contemporaine d’influence de la sphère politico-administrative sur la sphère privée explique sans doute cette asymétrie : depuis les années 1980, la révolution néolibérale a imposé le modèle de la firme privée comme une référence pour l’ensemble des appareils d’État et des entreprises publiques, et logiquement conduit les chercheurs et les chercheuses à s’intéresser d’abord aux logiques matérielles et symboliques de remodelage du public par le privé : New Public Management (Bezes, 2009 ; Belorgey, 2010) ; partenariats public-privé (Nouvelle revue du travail, 2013) ; influence et lobbying (Laurens, 2015), voire corruption du public par le privé (Politix, 2024) ; action politique du patronat (Offerlé, 2021) ; ou encore économicisation de l’enseignement supérieur (Chambard, 2020). Comme construction historique de longue durée, l’État continue néanmoins d’informer le privé bien au-delà de ses fonctions classiques, en amont du jeu économique d’allocation du capital, de réglementation des marchés ou encore de formation de la main d’œuvre (Moreau, 2002) et, en aval, de la redistribution des richesses. […]

Lire la suite : JE_ACC_Ressources publiques_Affaires privées_VF